Un coupable presque parfait P. BRUCKNER 9782246826439

20,90

La chute du Mur a laissé les gauches européennes en plein désarroi. Sur le champ de
bataille des idées, le progrès, la liberté et l’universel ont cédé la place à
une nouvelle triade directement importée des USA : le genre, l’identité et la race.

On se battait hier au nom du prolétariat, du Tiers-monde et des damnés de la terre ;
on condamne aujourd’hui l’homme blanc, coupable du colonialisme, de l’esclavage
et de la domination des femmes. Trois discours – néo-féministe, antiraciste et
décolonial – le désignent comme l’ennemi commun de l’humanité. Il est devenu le
nouveau Satan, celui que son anatomie même désigne comme violeur ontologique,
sa couleur de peau comme raciste, 
sa puissance comme  exploiteur de tous les
« dominés » et « racisés ».

Tout l’enjeu de cet essai est  d’analyser comment,
sous l’impulsion d’une américanisation caricaturale de l’Europe, la lutte des
genres et celle des races sont en train de remplacer la lutte des classes, de
balayer la méritocratie et de détruire l’idée d’humanité commune. Faire de l’homme
blanc le bouc émissaire par excellence, ce n’est jamais que remplacer un
racisme par un autre ; avec, comme horizon funeste, des sociétés tribalisées,
crispées sur leur trésor identitaire et en proie à la guerre de tous contre tous.

Format : 140
x 205 mm               
Pages : 352

Disponibilité : 1 en stock (peut être commandé)

  Poser une question

En continuant à utiliser le site, vous acceptez l’utilisation des cookies. Plus d’informations

Les paramètres des cookies sur ce site sont définis sur « accepter les cookies » pour vous offrir la meilleure expérience de navigation possible. Si vous continuez à utiliser ce site sans changer vos paramètres de cookies ou si vous cliquez sur "Accepter" ci-dessous, vous consentez à cela.

Fermer